La méthode

C.A.R.E.


C.omprendre. A.paiser. R.éincarner. E.xpanser.

Un processus en 4 étapes qui œuvre sur toutes les dimensions de l'être humain (corps, esprit, âme).

Masterclass vidéo · accès immédiat · sans engagement
Continuer comme avant est devenu trop coûteux au quotidien

Votre accompagnement doit pouvoir considérer l'ensemble de ce que vous vivez.

La méthode C.A.R.E.®, fruit d'années de recherches, d'apprentissages et d'expériences, œuvre sur toutes les dimensions de l'être humain : physique (somatique & énergétique), mental, émotionnel, spirituel.

Un accompagnement holistique et intégratif pour des femmes dirigeantes et entrepreneures qui ont construit leur réussite sur des stratégies de survie et de sur-adaptation, qui ont déjà cherché, et dont le quotidien ne s'améliore ni ne change, ni durablement, ni en profondeur.

Ce qui n'a été que peu (voire pas) explicité

Le circuit de peur conditionnée : le pilote de votre vie.

L'horreur des violences sexuelles subies va être à l'origine d'un état de stress dépassé représentant un risque vital.

Le cerveau, pour échapper à ce risque vital intrinsèque cardiovasculaire et neurologique, induit par une réponse émotionnelle dépassée et non contrôlée, va mettre en place des mécanismes psychologiques et neurologiques de sauvegarde exceptionnels.

Le non-sens de la violence, son caractère impensable sont responsables d'une effraction psychique, elle-même responsable d'une sidération psychique qui bloque toutes les représentations mentales. Il n'y a plus d'accès à la parole et à la pensée, c'est le vide. Il n'y a plus qu'un état de stress extrême.

Se produit alors une disjonction du circuit émotionnel (déconnexion du circuit de réponse au stress) par le cortex cérébral pour protéger les organes vitaux (cerveau, cœur).

Ce court-circuit entraîne une déconnexion de l'amygdale qui s'éteint. L'état de stress s'apaise, il y a arrêt du risque vital, il n'y a plus de souffrance psychique ; les endorphines provoquent une analgésie, il n'y a plus de souffrance physique.

Cette déconnexion entraîne alors une mémoire traumatique et une dissociation avec anesthésie psychique et physique.

Cette mémoire traumatique implicite, inconsciente et émotionnelle, piégée dans l'amygdale, va être à l'origine d'un circuit de peur conditionnée. Véritable « bombe à retardement », il est prêt à exploser à l'occasion de tout stimulus sensoriel, cénesthésique, algique, contextuel en lien avec les traumatismes subis. Ces réminiscences envahissent le quotidien des victimes mais sans repères de temps ni d'espace, et donc deviennent incompréhensibles. En même temps, les réponses émotionnelles au stress vont être réactivées avec pour conséquence une grande souffrance psychique et une sensation de danger imminent, déclenchant à nouveau la même détresse, la même sidération, le même état de stress dépassé, les mêmes terreurs et le même risque vital que lors des violences subies.

« La vie devient un terrain miné, avec un sentiment d'insécurité permanent. »

Pour échapper à ces réminiscences et à cette souffrance, la victime traumatisée qui n'est pas prise en charge ni protégée va mettre en place des stratégies de survie et d'autotraitement qui comporteront des conduites de contrôle (accompagnées d'une hypervigilance) et d'évitement.

Des stratégies de survie et d'autotraitement au service de votre réussite professionnelle.

Ce qui était des stratégies de survie et d'autotraitement est devenu vos habitudes de penser, de ressentir et d'agir. Votre mode de fonctionnement « normal ».

Ce fonctionnement peut être si familier qu'il se confond avec votre personnalité, votre caractère, votre exigence, votre sens du devoir.

Des ressorts internes psychiques et adaptatifs

Le ressortCe qu'il devient
Le contrôleRigueur et excellence. Vous devenez des profils « high performers ».
L'hypervigilancePerformance et intelligence stratégique. Vous incarnez un « leadership intuitif ».
La sur-adaptationDes stratégies de réussite.
La dissociationCapacité de performance sous stress.
La quête de réparation et de sensVous embrassez une carrière entrepreneure, vous devenez une leader incarnant une vision, pour transformer votre vécu en puissance d'action.
La construction d'une identité « de dépassement » et de compétencesUne stratégie pour reprendre du pouvoir sur une histoire où vous avez été privée de vos droits fondamentaux.
Le sentiment de lutte permanentMoteur de dépassement et de résilience active.

Les ressorts identitaires profonds

Le ressortCe qu'il devient
Restaurer la dignité (honte, culpabilité, altération de l'image de soi)La réussite devient une réparation identitaire, une reconquête de valeur.
Reprendre le contrôle face à l'impuissance traumatiqueDéveloppement d'un besoin de maîtrise, d'autonomie et d'indépendance. L'entrepreneuriat est souvent une réponse directe à ce besoin.

Donner du sens à l'insensé

Le traumatisme est décrit comme :

  • incompréhensible,
  • impensable,
  • sans sens.

Le parcours professionnel devient un moyen de reconstruire du sens, une tentative d'ordre dans le chaos.

Pourquoi cela n'a pas encore fonctionné

Ces mêmes stratégies de survie et d'autotraitement ne performent pas une réparation durable et profonde.

La mémoire traumatique est automatique, elle échappe au contrôle volontaire et elle est encodée dans le corps et le cerveau émotionnel. Elle est à l'origine d'un circuit de peur conditionnée.

Ce circuit de peur conditionnée permanent (« véritable bombe à retardement prête à exploser ») dont l'extinction ne peut plus se faire, maintient le contrôle, empêche le lâcher-prise et bloque ainsi votre réparation en profondeur.

Le problème ?

Vous utilisez encore les mêmes mécanismes de sur-adaptation (contrôle, hypervigilance, anticipation) qui vous ont permis de survivre et de réussir pour essayer de vous sentir libre et apaisée.

Autrement dit, vous traitez des lésions cérébrales, des automatismes subconscients et des réactions corporelles et émotionnelles automatiques avec des outils de conscience mentale.

Or :

Comprendre ≠ désactiver

Vouloir ≠ réguler

Performer ≠ guérir

  • Vous restez dans le contrôle (comprendre avant de ressentir, garder la maîtrise, ne jamais lâcher complètement).
    Résultat : votre système nerveux ne se sent jamais en sécurité.
  • Vous ne transformez pas votre fonctionnement profond, votre identité profonde.
    Résultat : vous identifiez vos patterns, schémas, modes de fonctionnement et habitudes, mais vous continuez à penser, ressentir, réagir et agir de la même façon.
  • Vous accumulez sans intégrer (apprendre, consommer, tester).
    Résultat : vous ne transformez pas durablement et en profondeur.

Tant que ce circuit reste actif, aucune méthode classique ne peut vraiment vous libérer, car elle ne touche pas la racine neuro-biologique et psychologique du problème.

Les 4 étapes en détail

« Devenir expert en gestion et déminage de la mémoire traumatique » : un besoin impérieux.

La méthode C.A.R.E.® propose d'explorer ces mécanismes en considérant ensemble votre histoire, vos émotions, votre vécu corporel et vos habitudes de penser, ressentir et agir.

S'inscrivant dans une approche globale et intégrative, elle vise à désactiver ce circuit à sa source, apaiser ces réactions, soutenir votre sécurité intérieure et ouvrir la voie à une croissance post-traumatique.


C

Phase 1 : Comprendre

Décoder ce qui se « joue » réellement : comprendre, analyser, décrypter.

Cette première phase vous apporte la compréhension des mécanismes du psychotraumatisme et vous aide à explorer les liens entre les violences vécues, vos symptômes, vos réactions, vos sensations, vos pensées, vos comportements, attitudes et habitudes actuelles qui se sont installées pour vous protéger.

Nous prenons le temps de reconnaître ce qui se manifeste dans votre quotidien : vigilance persistante, besoin d'anticiper, exigences envers vous-même ou difficulté à faire place à vos propres besoins.

Nous explorons également vos schémas relationnels et votre manière de rechercher la confiance et la sécurité dans vos liens.

Vous sortez de la confusion, de la culpabilité, de l'errance thérapeutique.

Résultat : « Je ne suis pas le problème. Je suis programmée. »

Vous repartez avec :

  • Une lecture plus claire de votre fonctionnement quotidien.
  • Des connaissances sur les mécanismes du psychotraumatisme et leurs manifestations dans la vie quotidienne.
  • Une meilleure identification de vos réflexes de protection, de vos schémas récurrents et de vos besoins de sécurité.
  • Si nécessaire, un éclairage sur la qualification juridique des violences vécues, vos droits et les interlocuteurs vers lesquels vous orienter.

A

Phase 2 : Apaiser

Réparer l'effraction, la sidération psychique initiale pour retrouver le calme et cultiver la sécurité intérieure. Réguler le système nerveux. Désactiver le circuit de peur conditionnée.

Cette deuxième étape vous invite à faire place à l'apaisement. L'accompagnement vise à atténuer les réactions automatiques d'alerte et à explorer les croyances qui entretiennent le besoin de prévoir, de maîtriser ou de rester constamment mobilisée.

Une attention est portée à vos émotions, à vos sensations corporelles et à votre vécu, pour développer progressivement des repères de sécurité.

C'est l'étape qui rend le changement possible. On désactive le circuit de peur conditionnée à sa racine, en travaillant directement sur le système nerveux et sur les croyances inconscientes, pas seulement sur le mental.

Les outils mobilisés :

  • Des repères issus de la théorie polyvagale de Stephen Porges, pour explorer les états d'alerte du système nerveux et le sentiment de sécurité.
  • L'EFT clinique et l'EFT Matrix Reimprinting, pour accompagner l'exploration émotionnelle.
  • PSYCH-K®, pour travailler sur les croyances personnelles.
  • La logosynthèse, qui mobilise la parole dans l'exploration du vécu émotionnel.
  • Des pratiques énergétiques (Reiki et pratiques taoïstes) proposées comme approches complémentaires de bien-être.
Résultat : « Je me sens progressivement plus apaisée, plus présente à moi-même et davantage en sécurité dans mon corps et dans mon esprit. »

R

Phase 3 : Réincarner

Revenir habiter votre corps avec présence et confiance.

Cette phase est essentielle : la transformation ne peut pas être uniquement mentale.

Cette troisième phase vous invite à renouer avec votre corps, à porter attention à ses sensations et à reconnaître ses besoins. Lui accorder du repos, du mouvement et de la douceur devient une manière de retrouver une présence à vous-même.

Au fil des pratiques, vous explorez ce qui vous permet de vous sentir plus ancrée, plus disponible et plus à l'aise dans votre corps.

Vous faites progressivement place au plaisir, au désir, à votre énergie vitale et à l'expression de la puissance du féminin qui vous appartient.

Chaque proposition respecte votre rythme, votre intimité et vos limites. Vous restez libre de choisir les pratiques auxquelles vous souhaitez prendre part. Toutefois, je vous inviterai, à chaque fois, à explorer l'opportunité de la résistance qui émane.

Les pratiques intégrées :

  • Le Yoga Nidra et le Hatha Yoga, pour explorer le repos, le mouvement et la conscience corporelle.
  • Le Qi Gong et le Nei Gong taoïstes, associant mouvement, respiration et attention.
  • Les pratiques du Tao de la Femme, pour explorer votre rapport au bassin, à la sensualité et à la vitalité.
  • Les automassages, pour développer une relation attentive et respectueuse à votre corps.
  • Selon vos souhaits, des pratiques d'exploration corporelle intime (yoni mapping et réflexologie vaginale), avec un consentement explicite et renouvelé.
  • Des repères d'hygiène de vie portant sur le repos, l'alimentation et le rythme quotidien.
Résultat : « Je retrouve une présence à mon corps. J'écoute mes besoins, je respecte mes limites et je m'accorde le droit au plaisir, au désir et au repos. »

E

Phase 4 : Expanser

Créer une nouvelle identité. Une nouvelle réalité. Pouvoir être soi.

Déployez une nouvelle manière de penser, de ressentir et d'agir.

Vous incarnez :

  • Une nouvelle perception de soi.
  • Des relations plus profondes avec soi, avec les autres, le monde.
  • Une nouvelle appréciation de la vie.
  • Une ouverture existentielle et spirituelle.

Les leviers mobilisés :

  • L'autosuggestion inspirée de la méthode Coué, pour formuler des intentions qui soutiennent votre engagement.
  • La manifestation consciente inspirée de Neville Goddard, abordée comme une pratique d'imagination et de clarification de vos aspirations.
  • Les « soi possibles » (possible selves), concept proposé par Hazel Markus et Paula Nurius, et la « motivation fondée sur l'identité » (identity-based motivation), cadre théorique développé par Daphna Oyserman, montrent l'importance de la personne que nous nous représentons devenir. Lorsque cette représentation est reliée à notre vie présente et à des actions concrètes, elle peut orienter nos choix et soutenir notre engagement vers nos aspirations.
  • La gratitude, pour reconnaître vos ressources et les expériences auxquelles vous souhaitez accorder davantage d'attention.
  • La création d'habitudes et de routines choisies, de décisions répétées pour traduire vos intentions en actions durables.
Résultat : « Je vis enfin comme je suis. »
Les résultats sur les plans de l'être

Retrouver votre sécurité.
Déployer votre liberté.

Ce que vous retrouvez

Sur le plan physique

Une relation plus attentive à votre corps, à ses besoins et à ses limites. Un sommeil réparateur. Plus d'énergie vitale, moins de tensions, moins d'épuisement.

Sur le plan émotionnel

Reconnaître vos émotions sans être submergée et les accueillir avec davantage de confiance. Réguler vos réactions plus vite. Ne plus être pilotée par la peur. Retrouver la joie intérieure, la légèreté, l'élan et l'enthousiasme.

Sur le plan mental

Davantage de recul face aux pensées qui vous mobilisent sans relâche. Une attention plus disponible, des priorités mieux discernées et une plus grande latitude pour réfléchir, décider et vous accorder du repos.

Sur le plan spirituel

Plus de foi, plus de gratitude, plus d'amour pour soi, plus d'intuition. Un lien plus vivant avec votre cœur, votre chemin de vie.

Sur le plan identitaire

Une perception plus juste de votre vérité, de vous-même, de votre être profond. La liberté d'exprimer vos besoins, de poser vos limites et de faire des choix qui vous ressemblent, dans votre vie personnelle comme professionnelle.

In fine
« Il s'agit, pour le patient, de devenir expert en gestion et en “déminage”, et de poursuivre le travail seul, pour que la mémoire traumatique se décharge de plus en plus et que les conduites dissociantes ne soient plus nécessaires. La sensation de danger permanent s'apaise alors, et petit à petit il lui devient possible de sortir de la dissociation, de se décoloniser de la mémoire traumatique, de retrouver sa cohérence, de se réconcilier avec soi-même et d'arrêter de survivre pour vivre enfin en étant enfin lui-même.

« Ce travail d'explication, d'identification, de mises en lien, d'analyse, de tri et de différenciation est indispensable pour que ce qu'a vécu et ressenti la victime prenne enfin sens et devienne cohérent, et puisse être enfin intégré en mémoire auto-biographique.

« Pour les victimes il est déjà très libérateur d'apprendre que leurs symptômes, leur souffrance, leur mal-être, leurs troubles du comportement, sont des conséquences des violences, sont cohérents et normaux à la lumière des processus psychotraumatiques (MacFarlane, 2010), qu'elles ne sont pas folles, ni débiles, ni incapables, etc. (…). Soudain elles ont des clés qui leur permettent de comprendre ce qu'elles ressentent, d'expliquer des comportements qui sont en fait des stratégies de survie, et de pouvoir en sortir, de ne plus être piégées par certaines réminiscences de leur mémoire traumatique qui leur imposent une pseudo-réalité, et de pouvoir faire le tri entre ce qu'elles sont et ce qui les colonise.

« Cette compréhension leur permet de renouer avec leur estime de soi, leur sentiment de dignité, d'unité, de cohérence et de sécurité intérieure, d'être moins vulnérables et de ne plus se sentir coupables. Elle leur permet également de démonter le système agresseur, d'identifier l'incohérence et la stratégie intentionnelle à l'œuvre chez l'agresseur, ce qui leur permet de déjouer son pouvoir sidérant et dissociant, et de pouvoir mieux se défendre, de dénoncer les violences, de ne plus être manipulées, et de ne plus être sous emprise (Salmona, 2015). »Extrait de memoiretraumatique.org

Des troubles psychotraumatiques à la croissance post-traumatique.

Définition de la croissance post-traumatique

L'expression croissance post-traumatique (CPT), parfois aussi dénommée développement post-traumatique, a été traduite de l'anglais post-traumatic growth.

Elle désigne l'ensemble « des changements psychologiques positifs résultant de la confrontation, de la lutte avec tout événement de vie défiant hautement les ressources de l'individu ».

Cette définition conceptualise l'idée qu'un individu confronté à une situation grave mettant en jeu sa survie expérimente une croissance personnelle positive résultant d'un événement traumatique.

Naissance du concept

Le terme a été inventé par les psychologues Richard G. Tedeschi, Ph.D. et Lawrence G. Calhoun, Ph.D. à l'Université de Caroline du Nord à Charlotte au milieu des années 1990.

Le modèle de croissance post-traumatique (CPT) est un concept issu de la psychologie positive relativement peu étudié en France, bien qu'il ait été proposé et étudié depuis les années 1990 dans les pays anglo-saxons.

R.G. Tedeschi et L.G. Calhoun sont prompts à souligner que les événements traumatisants sont profondément perturbants, indépendamment de leur potentiel de changement psychologique positif ; le fait que la croissance personnelle soit le résultat possible d'un traumatisme ne diminue pas la nature angoissante de l'événement, ni ne diminue les sentiments de douleur et de perte.

Croissance versus résilience

La résilience est définie comme la capacité de maintenir un « niveau de fonctionnement physique et psychologique relativement stable face aux pertes ou aux événements menaçants qui surviennent au cours de la vie ». La résilience serait donc le fait, après un événement douloureux, de revenir psychologiquement au même niveau qu'avant l'événement.

Comme dit précédemment, la CPT permet de dépasser le niveau de fonctionnement psychologique précédant le traumatisme. La CPT se réfère à un changement personnel qui dépasse la capacité de résister et elle implique un mouvement au-delà des niveaux d'adaptation précédant le traumatisme.

« La croissance post-traumatique » est un changement psychologique positif subi à la suite de l'adversité ou d'un traumatisme afin d'atteindre un niveau de fonctionnement plus élevé. Elle ne consiste pas à retourner à la même vie qu'avant une période de souffrance traumatique, mais plutôt à subir des changements psychologiques importants dans la façon de penser et de se rapporter au monde, qui contribuent à un processus personnel de changement profondément significatif.

La différence entre la résilience et la croissance post-traumatique est le point de récupération : la CPT va au-delà de la résilience et implique de trouver des avantages dans les défis.

Comme l'ont découvert Richard G. Tedeschi et d'autres chercheurs sur la croissance post-traumatique, la capacité d'accepter des situations qui ne peuvent pas être changées est cruciale pour s'adapter aux événements traumatisants de la vie. Ils l'appellent « acceptation face à l'adversité », et ont déterminé que l'acceptation de la réalité est un prédicteur significatif de la croissance post-traumatique.

Événements traumatiques concernés par la CPT

Les événements pour lesquels une CPT a été rapportée incluent les accidents de transport (catastrophes maritimes, accidents d'avion, accidents de voiture), les catastrophes naturelles (ouragans, tremblements de terre), les violences interpersonnelles (terrorisme, combat, viol, violence sexuelle, violence sexuelle envers les enfants), les maladies et affections médicales (cancer, crise cardiaque, lésion de la moelle épinière, VIH/SIDA, leucémie, polyarthrite).

Résultats

La CPT désigne tous les changements psychologiques positifs qui apparaissent à la suite d'une exposition à un traumatisme majeur. Ce modèle postule qu'il est possible de ressortir grandi, et donc plus fort, à la suite d'un événement de vie particulièrement négatif.

La CPT se manifeste dans 5 domaines :

  • L'appréciation de la vie,
  • Les relations aux autres,
  • Le développement d'une force personnelle,
  • Les nouvelles possibilités,
  • Et le développement d'une certaine spiritualité.

Une échelle d'autoévaluation de la CPT a été développée, la PTGI (Post-Traumatic Growth Inventory).

La méthode C.A.R.E.® entend soutenir cette ouverture en proposant un parcours d'accompagnement centré sur la facilitation de la CPT dans le cadre de la prise en charge du psychotraumatisme.

Ouvrez désormais une nouvelle voie.
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