Soudan du Sud

« Women Rise Juba », créé avec elles et pour elles.


Un projet à l'intersection de la santé, de l'éducation, de l'égalité femmes-hommes, de l'entrepreneuriat féminin et de l'emploi local.

Mes pourquoi

Mon engagement, ma voix, mon action, je veux les porter (également) au-delà et par-delà le territoire français.

Parce qu'il est une Terre, un pays d'Afrique, la République du Soudan du Sud1, un pays dont nous n'entendons que peu, voire pas, parler.

Parce que le Soudan du Sud fait partie des pays où les difficultés d'accès à l'eau, à l'assainissement et aux protections menstruelles sont parmi les plus importantes au monde, comme le souligne l'UNICEF.


1 État fédéral enclavé d'Afrique de l'Est, ayant obtenu son indépendance le 9 juillet 2011 à l'issue d'un référendum d'autodétermination, dont la capitale est Djouba (Juba), sa superficie est d'environ 619 745 km². Les pays limitrophes sont le Soudan au nord, l'Éthiopie à l'est, le Kenya au sud-est, l'Ouganda au sud, la République démocratique du Congo au sud-ouest et la République centrafricaine à l'ouest. Sa population est estimée à plus de 12,7 millions d'habitants, et la langue officielle est l'anglais (mais l'arabe « arabic » et diverses langues nilotiques sont très répandus).

Un besoin réel

Pourquoi ce projet répond à un besoin réel au Soudan du Sud ?

Contribuer à l'autonomie économique, à la dignité menstruelle et au pouvoir d'agir des femmes et des filles sud-soudanaises, à travers un modèle local et durable.

Mon ambition est de construire un véritable programme autour de 3 activités complémentaires :

  • Éducation à la santé menstruelle (Menstrual Health and Hygiene (MHH) selon l'UNICEF).
  • Autonomisation économique des femmes intégrant la confection locale de protections menstruelles réutilisables.
  • Formation à l'activité de confection et à l'entrepreneuriat.

Ce projet vise à intéresser des partenaires comme l'UNICEF, l'UNFPA, des ONG internationales et des fondations philanthropiques privées.

L'UNICEF souligne d'ailleurs que les programmes de gestion de l'hygiène menstruelle intégrant des protections réutilisables améliorent la fréquentation scolaire et la dignité des jeunes filles lorsqu'ils sont accompagnés d'une sensibilisation et d'améliorations des services WASH (eau, assainissement et hygiène). Lire le rapport de l'UNICEF

Nations Unies

ODD et Theory of Change

Ce projet s'inscrit à la fois dans les Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies, notamment :

  • ODD 3 : Bonne santé et bien-être.
  • ODD 4 : Éducation de qualité.
  • ODD 5 : Égalité entre les sexes.
  • ODD 6 : Eau propre et assainissement.
  • ODD 8 : Travail décent et croissance économique.
  • ODD 10 : Réduction des inégalités.
  • ODD 12 : Consommation et production responsables.

Et il prétend se construire et se structurer dans ce que les Nations Unies appellent une « Theory of Change ». C'est le document fondateur qui répond à une question simple : quel changement durable voulons-nous produire, et par quels mécanismes ?

Pour ce projet :

Problème
Pauvreté menstruelle, faible accès à l'emploi, tabous, absentéisme scolaire.
Actions
Former des femmes, produire localement des protections menstruelles, sensibiliser les communautés, créer des emplois.
Résultats à court terme
Davantage de femmes formées, meilleures connaissances, revenus générés, accès à des protections menstruelles de qualité.
Effets à moyen terme
Maintien des filles à l'école, autonomie économique accrue, renforcement de la confiance en soi.
Impact à long terme
Réduction des inégalités et amélioration durable de la place des femmes dans la société.

« Women Rise Juba » exprime l'ambition de permettre aux femmes de devenir actrices de leur autonomie économique et sociale.